Charleroi : soirée d’information sur l’appel à projets Proximity ce 28 septembre

Charleroi : soirée d’information sur l’appel à projets Proximity ce 28 septembre

Pour rappel, l’appel à projets Proximity – à rentrer au plus tard le 28 octobre – offre une aide financière jusqu’à 10.000€ pour des projets verts et solidaires à Charleroi.

Dans ce cadre, une soirée d’information est organisée ce 28 septembre afin d’aider les citoyens de Charleroi, les associations et les collectifs à penser leurs projets, à les accompagner dans la rédaction du dossier et à répondre à leurs questions.

Ce sera aussi l’occasion de leur faire rencontrer les acteurs locaux. Ces instants de réseautage et d’accompagnement sont une des étapes-clés de la campagne Proximity, à savoir participer à la création d’un écosystème local où les différents intervenants peuvent se rencontrer, échanger, s’associer, se faire conseiller, diriger vers d’autres contacts, etc.

QUAND ?

Le 28 septembre, de 17h30 à 19h.

OU ?

A l’Hôtel de Ville de Charleroi (Salle des Fêtes).

Merci de vous inscrire en cliquant sur ce lien : https://docs.google.com/…/1FAIpQLSdmQ1d0zTaUuC…/viewform

Ci-dessous, le post Facebook avec l’invitation à cette soirée et une vidéo sur la campagne Proximity : https://fb.watch/834pUBWm2a/

Les dates de la prochaine session du Certificat de Formation à la Gestion Associative Transfrontalier !

Les dates de la prochaine session du Certificat de Formation à la Gestion Associative Transfrontalier !

OU ?

Pour la première fois, ce CFGAT aura sera donné à la Maison des Associations de Quaregnon (7390), située au 177 rue de Monsville.

QUOI ?

Une formation GRATUITE, sur 30 heures réparties en 5 mardis d’affilée. Les participants – belges ou français vu la proximité de la frontière – peuvent suivre les 6 modules ou juste certains, “à la carte”.

POUR QUI ?

Le Certificat de Formation à la Gestion Associative Transfrontalier vise les porteurs de projets associatifs, déjà créés ou en cours, qui souhaitent maîtriser les différents aspects de la gestion d’une association. Cette formation intervient dans le cadre du programme européen REQUAPASS (REconnaissance et QUAlification des Parcours ASSociatifs) qui vise à valoriser les parcours associatifs et les compétences qui y sont développées (voir aussi : www.requapass.eu, accessible depuis la page d’accueil du présent site).

QUAND ?

Les dates et les modules (donnés de 9h30 à 16h30) :

– 12/10 : Module 1 = cadre juridique & environnement associatif (matin, 3h) + Module 2 = mobiliser les ressources financières (après-midi, 3h)

– 19/10 : Module 3 = gouvernance associative, les organes de gestion (6h)

– 26/10 : Module 4 = gérer un projet associatif (6h)

– 02/11 : Module 5 = gérer les ressources financières (6h)

– 09/11 : Module 6 = les ressources humaines associatives, comment inclure et mobiliser des bénévoles (6h)

COMMENT M’INSCRIRE ?

Pour vous inscrire ou pour toute information complémentaire : formations.requapass@gmail.com.

Fonds Solmido : appel à projets en région de Charleroi, la réinsertion socio-professionnelle surtout visée

Fonds Solmido : appel à projets en région de Charleroi, la réinsertion socio-professionnelle surtout visée

Le Fonds Solmido dépend de la Fondation Roi Baudouin. Cet appel a pour objectif de soutenir financièrement la mise en œuvre de projets d’associations dans le domaine de la santé, de la formation, de l’enseignement ou de l’aide sociale dans la région de Charleroi, avec priorité aux projets ayant centrés sur la réinsertion socio-professionnelle.

Le soutien financier permettra de réaliser un investissement (acquisition de matériel et équipement, rénovation, transformation de locaux ou logements, etc.) nécessaire à la réalisation du projet.

Pour qui ?

L’appel s’adresse aux organisations à but non lucratif, à l’exception des communes, établies dans la région de Charleroi. L’organisation ne doit pas avoir déjà obtenu de soutien pour ce projet de la part du Fonds Solmido dans le passé.

Critères de sélection :

• Le projet attache beaucoup d’importance à l’émancipation et à la participation (tant lors de l’élaboration que lors de l’exécution du projet) des groupes cibles impliqués. Les projets qui aident à la réinsertion professionnelle seront donc privilégiés.

• Le projet mobilise la solidarité sur le plan local et s’inscrit dans un partenariat avec d’autres acteurs. Il apporte en outre une plus-value par rapport aux services déjà fournis au sein du réseau local : complémentarité, nouvelles méthodes, élargissement du groupe bénéficiaire,…

• Le projet (qui peut aussi être le développement d’une initiative existante) doit démarrer dans l’année qui suit la demande. Il devra toutefois être intégré dans une stratégie à long terme et poursuivre des résultats durables.

Pour quand ?

Votre dossier doit être rentré pour le 25 octobre 2021 : https://www.kbs-frb.be/MyKbs/Login?callReturnUrl=/fr/Activities/Calls/2021/293310 Annonce de la sélection le 10 décembre.

Informations spécifiques : – Hélène Deconinck – 0475 50 35 96- Secrétariat : 02 549 02 53.

Par les jeunes, pour les jeunes : appel à projets du Fonds Reine Mathilde

Par les jeunes, pour les jeunes : appel à projets du Fonds Reine Mathilde

Vous êtes jeune ? Vous souhaitez apporter des solutions concrètes et durables à des enjeux sociaux dans votre quartier ? Vous cherchez un coaching professionnel pour transformer votre bonne idée en action, ainsi qu’un soutien financier pour la mise en œuvre de votre projet ? Alors cet appel est pour vous !

Le Fonds Reine Mathilde veut offrir à des jeunes d’horizons divers l’accompagnement nécessaire pour s’engager ensemble, s’impliquer et apporter une solution à un problème de société qui existe dans leur environnement proche.

Le but est de leur permettre, en devenant acteurs de leurs projets, de développer des compétences entrepreneuriales qu’ils utiliseront toute leur vie comme l’esprit d’équipe, la créativité, la persévérance, le sens des responsabilités, les vertus de l’échec, la communication, la planification et le suivi, la stratégie, l’évaluation, les partenariats, etc.

Il doit s’agir de projets menés ‘par des jeunes et pour des jeunes’ dans divers secteurs (bien-être, santé, sport, culture, durabilité, cohésion sociale, …) et dont le résultat bénéficie directement aux jeunes.

Le Fonds Reine Mathilde offre un accompagnement professionnel réparti sur 10 mois, composé d’ateliers collectifs et de coaching individuel. De plus, les projets sélectionnés recevront un soutien compris entre 3.000 € et 7.000 €.

L’appel s’adresse à toute organisation belge non commerciale (existante ou en cours de création) qui travaille en Belgique avec des jeunes, en mettant particulièrement l’accent sur des filles et des garçons en situation de vulnérabilité (quelle que soit la nature de cette vulnérabilité).

Si cet appel vous intéresse, vous avez jusqu’au 30 septembre 2021 pour soumettre votre dossier de candidature. Plus d’informations :

I SEE | IDEA | I DO | Fondation Roi Baudouin (kbs-frb.be)

Le futur du site de Carsid à Charleroi dévoilé !

Le futur du site de Carsid à Charleroi dévoilé !

Le journal La Nouvelle Gazette révèle aujourd’hui certaines grandes lignes du master plan “Porte Ouest”.

Il y a plus d’un an, le bourgmestre carolo Paul Magnette avait annoncé le lancement de plusieurs grands dossiers dans ce périmètre, notamment la construction du futur stade du Sporting en bordure de la Sambre ainsi que la rénovation, voire la refonte, de différents quartiers des environs.

Le nouveau projet s’imbrique dans le précédent, sur le désormais ex-site de Carsid, à l’embranchement entre la Sambre et le canal Charleroi-Bruxelles.

Pour bien comprendre ce dont on parle ici, il faut emprunter le halage en venant de la gare de Charleroi. À main droite, on tombe tout d’abord sur l’usine de Thy-Marcinelle. Selon les informations de La Nouvelle Gazette, l’usine envisagerait de s’étendre à l’arrière, jusqu’à la route de Mons et au canal. Et ce, même si son extension serait, le cas échéant, soumise à des critères urbanistiques de la Ville. On évoque une possible création de quelques dizaines d’emplois. Sur l’autre rive, on retrouvera tout un parc urbain autour du majestueux Haut Fourneau 4, si cher au cœur de nombreux Carolos. C’est confirmé : celui-ci sera préservé quoi qu’il arrive. Les concepteurs du projet l’imaginent volontiers au cœur d’un parc urbain avec des équipements sportifs, d’immenses espaces verts, etc. Seuls quelques bâtiments d’intérêt patrimonial situés en bordure immédiate de la route de Marchienne seront conservés, dans une optique économique. Le HF4 en lui-même sera-t-il illuminé ou mis en valeur d’une quelconque manière ? Mystère, même si certains le verraient bien placé sous le feu de projecteurs, tel un phare de la Porte Ouest.

Un peu plus loin, se trouve Industeel, qui s’étend le long de la route de Marchienne. Là aussi, comme pour Thy-Marcinelle, on évoque un agrandissement, avec huit hectares maximum supplémentaires à l’arrière. Alors qu’on entendait parler d’une revente de ce fleuron de l’industrie métallurgique voici quelques mois, faisant naître des craintes pour l’emploi, on parle donc aujourd’hui d’une extension. Cela offrirait à l’entreprise un accès à la Sambre, même si ça condamnerait dans le même temps la centrale de Wez, autre élément patrimonial très ancien du site de Duferco. Le tout en espérant, naturellement, que les responsables attendront la confirmation de l’agrandissement d’Industeel avant de valider la démolition de cette dernière.

Puis, il y a tout l’espace entre la Sambre et le canal Charleroi-Bruxelles. Le fameux parc économique moderne déjà évoqué par Paul Magnette en personne, destiné aux petites et moyennes entreprises, entrecoupé de grandes zones vertes, irait là-bas. Selon le quotidien, il prendrait place entre la route de Mons et le canal Charleroi-Bruxelles pour être précis. De l’autre côté de la route de Mons, justement, certains investisseurs aimeraient visiblement installer une usine de recyclage de terres usagées, mais cela ne fait pas l’unanimité.

La Nouvelle Gazette concède que quelques réunions doivent encore avoir lieu pour affiner les derniers détails, avant la divulgation officielle du plan au public dans les prochaines semaines. De même, des négociations sont toujours en cours pour finaliser le rachat de l’ensemble du site. « Mais les principes de base ne devraient plus trop évoluer », confie une source proche du dossier. Bien sûr, certains projets mettront des années, voire des décennies à se concrétiser, mais l’impulsion est des plus bénéfiques.

La plateforme citoyenne “Mon opinion” lancée par la Ville de Charleroi : mode d’emploi

La plateforme citoyenne “Mon opinion” lancée par la Ville de Charleroi : mode d’emploi

Faisant suite à notre article du 20 août sur le lancement de la plateforme digitale citoyenne créée par la ville de Charleroi pour recueillir l’avis des citoyens quant à certains projets émis, découvrez via le lien ci-joint le reportage consacré par Télésambre à ce lancement, avec mise en situations et interviews de Julie Patte (1ère échevine, en charge de la participation citoyenne) et de Caroline Davini (Directrice de la Maison Pour Associations) :

Charleroi a lancé sa plateforme digitale de participation citoyenne – Télévision locale de Charleroi et sa région – Thuin – Chimay – Basse Sambre (telesambre.be)

Pour rappel :

  • Une assistance est assurée depuis la MPA du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 (071/53.91.53) pour les personnes qui rencontreraient des difficultés à se servir de cet outil participatif, ou qui n’auraient pas le matériel pour y accéder.
Charleroi met en ligne sa plateforme citoyenne

Charleroi met en ligne sa plateforme citoyenne

C’était une promesse de la tripartite carolo PS-C+-Ecolo. Elle est tenue : pour favoriser la participation publique, la ville vient de mettre en ligne sa plateforme citoyenne “Mon Opinion“, un projet sur lequel la Première échevine Julie Patte en charge de cette compétence a longuement travaillé avec ses services et les membres de son cabinet.

Cette plateforme vise à booster la co-construction citoyenne. À chacun l’opportunité de s’exprimer, de faire valoir une remarque, de répartir les dépenses.

“Lors des états généraux de la participation, constater Julie Patte dans la DH, la majorité des répondants souhaitaient être consultés en ligne. Nous avons donc développé un outil numérique en collaboration avec le service fédéral Stratégie et Appui.” Objectif : favoriser une nouvelle forme de lien et d’interaction entre les citoyens et les mandataires locaux.

Cette plateforme d’échange s’ajoute au dispositif existant, notamment aux conseils consultatifs et de participation. “Pour nous, c’est un moyen de mettre le citoyen au cœur des décisions“.

Charleroi est la première grande ville du pays à se doter d’un tel outil. “Pour le tester, nous avons décidé de mettre aux votes notre appel à projets “initiatives citoyennes”.” Sur les 34 projets introduits en 2021, 24 ont été présélectionnés. “Nous invitons notre population à désigner les lauréats et à affecter du budget depuis l’enveloppe fermée de 40 000 euros.” Un exercice inédit de démocratie participative. “Les répondants seront un peu dans la peau d’un échevin, appelés à faire des arbitrages financiers”, indique Julie Patte.

Le processus ne permet d’exprimer qu’un avis au départ d’une adresse IP ou d’un smartphone. Les avis ne seront pas anonymes vu l’obligation de s’identifier via un lecteur de carte ou l’application “It’s me”. “Nous n’avons pas contre pas voulu bloquer l’accès à des utilisateurs ne résidant pas sur le territoire. Un commerçant domicilié à Gerpinnes pourra ainsi se manifester.”

L’échevine veut mettre cette plateforme au service de tous les membres du collège. La fréquence idéale est d’une opération tous les 3 mois. Une assistance est assurée depuis la MPA du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 au 071/53.91.53. Accès la plateforme : https://charleroi.monopinion.belgium.be.

Un avantage fiscal pour les dons liés aux intempéries !

Un avantage fiscal pour les dons liés aux intempéries !

Source : Strada Lex

Le SPF Finances a indiqué que les dons en argent effectués pour les victimes des intempéries bénéficient d’un avantage fiscal.

Les règles sont les suivantes :

  • Les Institutions visées

Le contribuable doit faire un don d’argent à l’une des institutions suivantes :

  • La Croix-Rouge de Belgique pour les dons qui leur sont versés directement.
  • Les CPAS pour les dons reçus en soutien à la population de leur commune. Ils peuvent transférer les fonds à des établissements ayant une finalité similaire.
  • Les fonds régionaux des calamités.
  • Les institutions agréées en tant qu’institution
    • dont l’activité vise à aider les personnes nécessiteuses et
    • qui ont fait un appel de fonds pour aider les victimes des inondations.

Les dons collectés par les communes au nom de l’administration communale ne permettent pas d’obtenir l’avantage fiscal.

  • L’Avantage fiscal

Personnes soumises à l’impôt des personnes physiques (IPP). Une réduction d’impôt de 45 % est octroyée si le versement est égal ou supérieur à 40 € (le gouvernement pourrait augmenter la réduction à 60 %).

Sociétés. Le don est déductible si le versement est égal ou supérieur à 40 euros. Le montant déductible passe de 500.000 € à 2.500.000 € pour les dons effectués en 2021. Le plafond de 500.000 € est maintenu pour les dons effectués en dehors de ce contexte particulier.

Baromètre sur la gouvernance des A(I)SBL : mal armées en cas de conflits d’intérêts

Baromètre sur la gouvernance des A(I)SBL : mal armées en cas de conflits d’intérêts

Les associations sans but lucratif (ASBL) respectent globalement les règles de gouvernance en Belgique, mais éprouvent des difficultés à honorer toutes leurs obligations et à tirer toute la substance de leurs assemblées et réunions. C’est une des conclusions qu’on peut tirer du premier Baromètre sur la gouvernance des A(I)SBL publié l’UCLouvain, la fédération des employeurs bruxellois BECI, la plateforme de gestion digitale Spreds, le bureau de conseil juridique EY Law et SOCIALware (l’ASBL qui aide les associations à s’équiper en technologie) et qu’évoque le journal L’Echo.

Entre autres difficultés, les responsables des ASBL jugent compliquées la mise à jour du registre UBO (qui recense les bénéficiaires effectifs des associations et entreprises), les procédures de nominations/révocations d’administrateurs et les publications en cas de changement de statuts. La moitié des 95 ASBL interrogées font d’ailleurs appel à un conseiller externe pour les aider à régler ces formalités.

Plus inquiétant, seuls deux tiers des ASBL disent respecter la procédure prévue par le Code des sociétés en cas de conflit d’intérêts potentiel. Le risque d’abus est donc relativement élevé. “Il n’est toutefois pas sûr que tous connaissent bien les règles en la matière, nuance Charles-Albert de Radzitzky, CEO de Spreds. Le concept de conflit d’intérêts reste d’ailleurs assez mal compris: il faut qu’il y ait un intérêt patrimonial opposé à celui de l’association.” Et au sein du tiers défaillant, il en est beaucoup qui déclarent “ne pas savoir” si cette règle est bien respectée.

Autre souci, la présence et le taux de participation aussi bien aux assemblées générales qu’aux réunions des organes d’administration (équivalents du conseil d’administration). 50 % des répondants relèvent des problèmes de disponibilité aux AG et 34 % y regrettent l’absence d’un débat interactif ; ces taux sont de 43 et 32 % pour les réunions de l’organe d’administration. Le danger est dès lors que ces deux instances ne soient que de simples chambres d’entérinement, ce qui ne rime pas avec compétence et bonne gouvernance. “On observe toutefois une participation un peu plus élevée aux assemblées organisées de manière digitale“, note Charles-Albert de Radzitzky.

De même, les ASBL éprouvent des difficultés à attirer des personnes aux compétences riches et variées dans leur organe d’administration. Un problème sans doute lié au fait qu’en général, ces mandats ne donnent lieu à aucune rémunération.

Appel à projets DigitalForYouth.be, géré par la Fondation Roi Baudouin, pour réduire la fracture numérique

Appel à projets DigitalForYouth.be, géré par la Fondation Roi Baudouin, pour réduire la fracture numérique

De quoi s’agit-il ?

La fracture numérique désigne un large éventail d’inégalités liées à l’accès aux technologies numériques et à leur utilisation. Contrairement à la croyance fort répandue, tous les jeunes ne sont pas nés une souris d’ordinateur à la main. Les jeunes ne sont pas tous égaux face à ce phénomène, qui touche surtout les milieux vulnérables, au sein desquels le problème de la qualité de l’accès (à un ordinateur, à internet) s’ajoute à celui de l’usage.

L’ASBL DigitalForYouth.be soutiendra tout projet d’intérêt général qui a pour but de développer les compétences numériques des jeunes vulnérables (entre 6 et 25 ans) par la fourniture d’ordinateurs et un soutien financier

Les ordinateurs doivent servir à l’accompagnement des jeunes et non pas à l’organisation en tant que telle dans sa gestion administrative.

Pour qui ?

  • Un dossier de candidature peut être introduit par toute organisation à finalité sociale établie en Belgique.
  • Les CPAS, les pouvoirs publics et les écoles ne sont pas visés par cet appel mais les partenariats avec ces acteurs sont encouragés.
  • Les projets commerciaux ne sont pas acceptés.

Vous pouvez obtenir jusqu’à 2500 euros. Votre projet doit être rentré au plus tard le 25 octobre.

Informations spécifiques et critères de sélection : Ilse De Keyser – 02/549 03 70 ou Appel à projets DigitalForYouth.be, géré par la Fondation Roi Baudouin | Fondation Roi Baudouin (kbs-frb.be)